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  • "La mort d’un sol se fait en trois étapes. En premier lieu arrive la mort biologique, elle est la plus commune. Elle commence avec les apports d’engrais et le labour qui favorisent la minéralisation de la matière organique et fait chuter sa teneur dans le sol. Privée de nourriture, la biomasse de la faune du sol s’effondre. Depuis la sortie de la deuxième guerre mondiale, l’utilisation massive des pesticides (herbicides, insecticides, fongicides, etc.) a engendré un effondrement des populations de vers de terres, de la microfaune (collembole, mille-pattes, cloporte, etc.…), des champignons et des microbes. Depuis que le Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols (LAMS) dirigé par Claude et Lydia Bourguignon a commencé ses recherches dans les années 1990, une baisse régulière de l’activité biologique des sols agricoles français a été observée. Pour certains d’entre eux, on ne mesure plus aucun signe de vie microbienne. Les populations de vers de terre quant à elles se sont effondrées en passant de 2 t/ha à moins de 200 kg/ha. La formation du complexe argilo-humique n’est alors plus assurée et l’on rentre dans la deuxième phase de mort d’un sol, sa mort chimique." (Source CGE-Grand Angle n°15)

    Vidéo Alerte à Babylone avec Claude Bourguignon

    Vidéo Où va le Monde de Claude Bourguignon (16:33mn)

    Vidéo Microbiodiversité - Vie et mort des sols
    expliquée par Lydia et Claude Bourguignon

    Vidéo Solutions locales pour un désordre global.


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  • la paix commence par un sourire

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  • la guerre cest du meurtre organise

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  • tout le monde savait

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  • Vous pouvez douter de tout ce que vous ne pouvez pas toucher, il y a aussi l'effet placebo, mais plusieurs marques de sirop portent aujourd'hui une mention qui spécifie que les colorants peuvent changer le comportement des enfants - sans parler des études occultées faites sur l'aspartame où la gélatine de porc, il n'est pas interdit de se poser la question "est ce que notre santé ne vaut pas moins cher que leurs profits?", surtout que ce sont les mêmes qui fabriquent les médicaments. Mangez sain !


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  • Le projet de barrage flottant de Boyan SlatErwin Zwart / Fabrique Computer Graphics

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    Boyan Slat a 19 ans, habite aux Pays-Bas et a commencé à étudier la possibilité de débarrasser les océans du monde des millions de tonnes de plastique qui les polluent à l’occasion de son projet de dernière année de lycée.

    Après quelques centaines d’heures de travail supplémentaire, il a présenté à une conférence TEDx à Delft, en octobre 2012, un concept qui pourrait permettre de retirer des océans 7,25 millions de tonnes de plastique en 5 années à peine. Le projet, sur lequel travaillent à présent 50 ingénieurs, n’en est qu’à un quart de son étude de faisabilité. S’il vient à être réalisé, les bénéfices pour la faune et la flore océanique ainsi que pour nous, qui nous trouvons au bout de la chaîne alimentaire, seront exceptionnels.

     

    Il y a dans les océans de la planète cinq principaux gyres océaniques, gigantesques tourbillons animés par la force de Coriolis. Tous entraînent dans leurs courants des tonnes de déchets, qui y restent bloqués éternellement. On y trouve en très grande majorité des plastiques, auxquels il faut généralement entre 50 et 1.000 ans pour se décomposer. Le plus tristement célèbre de ces gyres se trouve dans l’Océan Pacifique et a été surnommé vortex de déchets ou «8e continent» (les Américains comptent l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud comme deux continents séparés; le 7e continent est l’Antarctique). Il a été dit que les déchets y recouvrent une surface deux fois grande comme le Texas, mais il n’existe en fait pas d’estimation fiable de la taille de cette soupe de plastique. Et pour cause, le 8e continent est transparent pour les satellites. On ne peut voir les tonnes de microdébris (issus de la dégradation de déchets plastiques) qui le composent que depuis le pont d’un bateau. Ils sont pourtant plus nombreux que le plancton. Ces déchets plastiques, ainsi que d’autres plus gros –tels les bouchons de bouteille ou les filets perdus en mer– sont consommés par les oiseaux, les poissons et les mammifères marins.

    Echantillon d'eau prélevée dans le vortex de déchets de l'Océan Pacifique. Emilymcmc via Flickr CC

    On trouve régulièrement baleines à bosse et cachalots, échoués sur les côtes, des dizaines de kilos de matières plastiques obstruant leurs estomacs. On estime à une centaine de millions les oiseaux marins qui meurent dans les mêmes conditions, notamment des albatros qui confondent les bouchons de plastique avec de la nourriture. Les poissons consomment eux aussi des microdébris, qui transportent des polluants tels que PCB et DDT. Ceux-ci se retrouvent ensuite dans nos assiettes.

    Par ailleurs, Boyan Slat rapporte que les déchets plastiques sont responsables chaque année de dégats à hauteur d’un milliard de dollars sur les navires américains. Les conséquences économiques sont nombreuses, notamment pour le tourisme lorsque les plages sont touchées.

    Le capitaine Charles Moore, qui a découvert le vortex de déchets du Nord Pacifique, a estimé qu’il faudrait 79.000 années pour tout nettoyer. Mais c’est avec les moyens conventionnels, c’est-à-dire en utilisant des bateaux équipés de filets qui pêcheraient des déchets plastiques.

    Boyan Slat propose une solution radicalement différente. Au lieu d’utiliser de l’énergie pour se battre contre les courants marins, le projet Ocean Cleanup s’appuierait sur des bases fixes et laisserait les courants amener les déchets dans ses barrages flottants. Selon une hypothèse qui nécessite d’être testée, le plancton pourrait nager en dessous des barrages mais même les plus petits morceaux de plastique resteraient bloqués.

    Le projet pourrait même se révéler rentable, le recyclage des matières plastiques récupérées pouvant rapporter 500 millions de dollars. The Ocean Cleanup Foundation lancera prochainement une campagne de crowdfunding.

    Même si ce projet venait à se concrétiser, le travail de prévention et de réduction de la production de plastique devrait continuer en parallèle.

    Photo: Le projet de barrage flottant de Boyan Slat Erwin Zwart / Fabrique Computer Graphics

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