• Où est l'OGM transparence


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  • Et puis Paulette...

    Un livre qui raconte comment se construit ce qui finalement peut s'appeler colocation intergénérationnelle...

    Extrait gratuit

    Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas... 

    Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher. 

    De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

    À PROPOS DE L'AUTEUR

    Barbara Constantine a longtemps été scripte pour le cinéma et la télévision. Aujourd’hui, elle consacre son temps à l’écriture et aux voyages (à la rencontre des lecteurs dans les collèges, lycées, librairies, bibliothèques, etc.). Mais aussi : à tourner (sur un tour de potier), à planter (fl eurs, légumes, arbres, idées...), à cuisiner (des petits plats végétariens) et à rire (avec tout le monde, mais surtout avec ses enfants et petits-enfants qu’elle trouve extraordinaires, évidemment !).

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  • Une association américaine de défense des droits des animaux dénonce dans une vidéo le traitement réservé aux poussins mâles dans la plus grande usine de poules pondeuses des Etats-Unis : les poussins mâles, incapables de pondre donc improductifs, sont hachés vivants au rythme de 150 000 par jour... Un cauchemar industriel pour le vivant. 

    Jetés, abandonnés, mutilés et broyés comme de simples pommes de terre, voici le sort qui est réservé aux poussins qui ont la malchance de naître en tant que mâle... Il ne s'agit pas ici d'un mauvais film d'horreur mais d'une réalité industrielle où des machines fonctionnent en permanence pour détruire 150 000 poussins par jour, plus de 21 millions par an... 

    C'est dans la plus grande usine mondiale de poules pondeuses, l'usine de Hy-Line International à Spencer dans l'Iowa que l'association Mercy For Animals a révélé ce carnage. Grâce à une caméra cachée, l'association a mené l'enquête et filmé un aperçu de la réalité industrielle des écloseries modernes. 

    Comme les poussins mâles ne pourront jamais pondre et que leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande, ils naissent et meurent le même jour, hachés vivants dans une machine. 

    Dans un premier temps, les poussins sont triés par des ouvriers en fonction de leur sexe, manipulés et jetés comme des objets. Puis, ballottés par un convoyeur, ils sont précipités dans un broyeur à haute pression pour finir en chair sanguinolente... 

    Le sort réservé aux femelles n'est guère plus enviable. Pour elles, c'est le début d'une vie de cruauté et de confinement. Pour commencer, la tête des poussins est maintenue fermement par une machine qui découpe au laser le bout de leur bec, bien sensible. L'ébecquage est une pratique courante qui vise à prévenir les coups de bec que ces futures poules pourraient se donner dans une atmosphère confinée et restreinte où rien ne peut être picoré, où aucun contact avec le sol n'existe... 

    Enfin, par boîtes de 100, les poussins sont transportés par camion et expédiés dans tout le pays vers différents exploitants. 

    Selon l'association américaine, ces pratiques ne sont pas isolées et même tout à fait courantes dans l'industrie des poules pondeuses, loin des images rassurantes que les consommateurs voient sur les boîtes d'oeufs qu'ils achètent. 

    C'est pourquoi, Mercy For Animals réclame que les 50 plus importantes chaînes de supermarchés du pays impriment sur les boîtes d'oeufs un avis prévenant "que les poussins mâles sont hachés vivants par l'industrie de la production d'oeufs". Elle invite aussi les consommateurs "à mettre leurs principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux". 


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  • Le 1 janvier 2016, l'UE mettait en vigueur le «bail-in» comme système de renflouement des banques en crise. La Banque peut dorénavant voler les épargnes des déposants.

    Un déposant est un prêteur sans garantie... Si la banque fait faillite, vous êtes... chocolat !


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  • Ramasser un déchet non organique par jour


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  • Bansky du soir cueuille fleur


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