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  • Superbe pied de nez à l'individualisme forcené, ce jeu de société nous invite à être forts ensemble et à nous amuser intelligemment. Brillant.

    Par Axel Leclercq - 27 juillet 2017

    Le Monopoly est LE jeu capitaliste par excellence. Un seul objectif : s’enrichir au maximum et sans état d’âme. Du coup, un collectif a décidé de le revisiter à sa sauce et de le purger de toute idée de compétition. Désormais, seule une victoire collective, fruit d’une franche collaboration, peut vous éviter la défaite ! Coup de projo sur une idée géniale.

    À l’origine, le jeu avait été inventé dans le but de dénoncer le pouvoir des monopoles capitalistiques. Malheureusement, racheté, il a vite été détourné de ses ambitions. Aujourd'hui, pour gagner, il faut posséder un maximum de biens, cumuler un maximum d’argent, noyer ses adversaires sous les emprunts et, si besoin, les envoyer en prison…

    Dans sa version piratée (baptisée Commonspoly) le Monopoly véhicule des valeurs à l’opposé de celles-ci. Objectif : rappeler la valeur des biens communs. Explications dans cette petite vidéo publiée par Ulyces Editions.

    Idéal pour transmettre quelques jolies valeurs à ses enfants autour d’un jeu de société. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, sachez que le Commonspoly, disponible gratuitement en téléchargement, existe notamment dans une version française. Pour l’obtenir, ça se passe par ici.

    Copié/collé sur positivr.fr


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  • À mi-chemin entre le vélo et l’ascenseur, cette invention britannique écologique permet de grimper ou de descendre les étages en pédalant.

    Qui n’a jamais culpabilisé de prendre l’ascenseur pour trois étages ? D'un autre côté, emprunter les escaliers pour arriver en nage et à bout de souffle n’est pas l’idéal non plus. Alors, pour pratiquer une activité physique régulière et plus sympa que de grimper les marches, deux jeunes actifs britanniques ont inventé un ascenseur particulier : le vélo vertical.

    Mi-vélo, mi-ascenseur il suffit de pédaler dans un sens pour monter, et dans l’autre pour descendre. Elena Garriba est architecte, Jon Garcia est ingénieur. Ensemble, ils ont créé le concept Vycle. Conçu comme un véritable transport en hauteur, cette invention fonctionne à l’aide d’un système mécanique par un mouvement cyclique continu, tel un vélo. Comme une bicyclette, là aussi, l’engin dispose de plusieurs vitesses. Cela permet de monter plus ou moins vite et avec plus ou moins de facilité.

    Ainsi, cet ascenseur nouvelle génération s’adresse à un large panel, quel que soit l’âge et la condition physique. Peu importe donc que vous soyez plutôt du genre athlétique ou sportif du dimanche. Car, en réalité le prototype est conçu pour que l’utilisateur ne soulève que 10% de son poids. Et même les personnes âgées qui ont des difficultés à grimper les marches pourraient l’installer dans leurs maisons. Elena et Jon réfléchissent également à y ajouter une assistance électrique pour pouvoir monter plus vite, mais aussi plus d’étages.

    Par Victoria Ouicher - 27 juillet 2017

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  • interdit aux chiens mais pas aux cochons

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  • Ensemble, on va plus loin


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  • Autosuffisante et parfaitement intégrée à son environnement, la nouvelle cité produira très peu de CO2... et en consommera énormément. Présentations.

    La province de Guangxi, au sud de la Chine, va bientôt accueillir la première ville-forêt au monde. Gros plan sur un projet architectural pharaonique, écologique et fascinant.

    Stefano Boeri, l’architecte à l’origine de cette idée folle, peut sembler bien ambitieux. Pourtant, dans le domaine, cet italien n’est déjà plus un débutant. On lui doit déjà la construction d’un certain nombre de tours végétales aussi belles que surprenantes, notamment à Milan (on vous en parlait ici).

    Aujourd'hui, il entend juste passer à la vitesse supérieure… 

    Source photos : Stefano Boeri Architetti

    Son objectif ? Bâtir, sur 175 hectares, une ville de 30 000 habitants entièrement conçue pour épouser la nature.

    Cette nouvelle cité fera la part belle au végétal. Ses murs, ses toits et ses couloirs de circulation accueilleront au total 40 000 arbres et un million de plantes. Une véritable petite jungle aux effets bénéfiques sur la qualité de l’air.

    « Une fois construite, la nouvelle ville pourra absorber environ 10 000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, tout en produisant presque 900 tonnes d’oxygène. »Source : Stefano Boeri Architetti

    Mais ce n’est pas tout. La présence d’autant de verdure devrait aussi avoir un impact direct sur la température ambiante du site (moins élevée), favoriser l’émergence d’une réelle biodiversité (insectes, oiseaux, plantes) et permettre une isolation phonique (pour une ville moins bruyante).

    Autres points forts : la ville sera 100% autosuffisante en énergies renouvelables (solaires et géothermiques) et elle sera desservie par une ligne ferroviaire électrique accessible aux voitures électriques…

    Deux écoles, un hôpital et des espaces de détente sont d’ores et déjà prévu. Selon The Guardian, l’inauguration de cette grande première mondiale pourrait avoir lieu dès 2020.

    La Chine a un temps été à la traîne en matière d’écologie. Mais, qui sait, avec ce type de projets, ça pourrait bien changer


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  •  Repair café Bulle


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