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  • Mon site : www.christianekolly.ch

    Recevoir mon infolettre, cliquer ici2012-09Christ

    Bonjour,

    Je suis Christiane Kolly de Suisse. Pour moi, les gens, les animaux, la planète, les astres, et bien d'autres choses, tout cela ne fait qu'un et mérite que l'on y porte une grande attention. C'est pour cela que j'ai créé ce blog, pour la planète.

    Pourquoi Merline, et bien j'adore la mythologie, les histoires, les métaphores, les contes, l'écriture, la musique et j'ai trouvé joli de mettre un féminin à Merlin.

    J'ai vécu 6 mois à Damanhur, une fédération de communutés en Italie du nord, à 100 km au sud d'Aoste.

    Je rêve de vivre dans une grande maison avec une vingtaine d'autres personnes, à s'entraider, à cultiver un jardin, à élever des poules pour les oeufs, des petits animaux...

    J'aime aussi l'épanouissement personnel, l'écriture, la musique, et les rires

    En tant que thérapeute, guide, accompagnatrice ou éveilleuse de conscience, parce que entraîneuse, le mot est pris pour autre chose... par des entretiens des ateliers ou lors de conférences j'ai le bonheur de vous transmettre ce que j'ai appris d'abord pour moi-même. 
    Mais oui, même si j'avais décidé de le faire pour les autres, j'ai été la première bénéficiaire. On ne peut transmettre que ce que l'on a expérimenté soi-même.

    Mon premier blog était devenu trop grand...

    Vous pouvez m'écrire :
    chr.kolly@gmail.com

    Que votre journée soit lumineuse et je lance sur elle une pluie de pétales de fleurs de toutes les couleurs...

    l homme doit seulement decouvrir

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  • Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
    Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
    Vous me connaissez, vous! – vous m’avez vu souvent,
    Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.

    Aux arbres - Victor Hugo

    Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
    Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,
    Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.
    La contemplation m’emplit le coeur d’amour.

    Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
    Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
    Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
    Et du même regard poursuivre en même temps,

    Pensif, le front baissé, l’oeil dans l’herbe profonde,
    L’étude d’un atome et l’étude du monde.
    Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
    Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu!

    Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
    Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
    Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
    Vous savez que je suis calme et pur comme vous.

    Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,
    Et je suis plein d’oubli comme vous de silence!
    La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
    Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel! –

    J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,
    Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère!
    Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
    Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,

    Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,
    Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
    Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
    Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,

    Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
    Je sens quelqu'un de grand qui m’écoute et qui m’aime!
    Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
    Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,

    Forêt! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,
    C’est sous votre branchage auguste et solitaire,
    Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
    Et que je veux dormir quand je m’endormirai.

    Victor Hugo


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