• votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • sous le sapin pommes

    C'est à Sélestat, entre Strasbourg et Colmar, pays du Sapin de Noël, qu'on trouve les premières mentions écrites de la coutume du sapin de Noël. Vénérées depuis l'Antiquité par les populations celtes des bords du Rhin, les branches aux aiguilles persistantes du sapin ornent depuis toujours les habitations de la plaine d'Alsace.
    Au XVIème siècle, un sapin est placé, le 24 décembre, dans le choeur des églises d'Alsace où il représente l'arbre du Paradis. Garni de pommes rappelant les fruits de la Tentation, d'hosties figurant les fruits de la Rédemption, et de fleurs de papier multicolores, il est bientôt reproduit par les paroissiens dans leurs maisons. La première mention se trouve à la Bibliothèque Humaniste de Sélestat : elle est datée de 1521.
    Dès le début du XVIIème siècle, il s’enrichit de décorations, angelots et étoiles en papier. Puis apparaissent des images brillantes, découpées et embouties en relief que l’on colle sur des sujets en sucre ou en chocolat. Enfin on recouvre des noix de « papier chocolat ».
    La coutume alsacienne de l’arbre de Noël rapportée par les voyageurs, était depuis longtemps connue en France, mais nullement pratiquée. C’est en 1870 que, l’Alsace et la Lorraine perdues, la France a voulu montrer aux Alsaciens qu'elle ne les oublierait pas en adoptant ce symbole du Noël alsacien.
    Et si vous voulez savoir d’où vient l’arbre lui-même, c’est simple. La légende nous apprend qu’Adam, chassé du Paradis, a pu dérober diverses petites choses, dont trois grains de semence de l’arbre de vie, de l’arbre de paradis ! C’est le sapin qui en est la descendance…
    Le sapin de Noël de Sélestat doit son origine à un bûcheron qui s'attarda dans la forêt du Val de Villé. Les derniers rayons de soleil illuminèrent un petit sapin qui, sous son manteau de neige, se mit à scintiller. De retour à Sélestat, et encore sous le charme de ce qu'il venait de voir, il s'empressa de décorer le petit sapin qu'il venait de couper, afin de lui rendre la même splendeur. Il y accrocha des Bredele en forme d'étoile, de sapin ou de croissant de lune (symbolisant Noël), des Bredele en forme d'anneau ou d'escargot (symbolisant le bonheur et chassant le mal), des Schankele, etc...
    Vous comprendrez la fierté de Jardin Gourmand  de s’être ainsi installé dans le Val de Villé, entouré par les descendants de ces sapins magiques dont la tradition a gardé le souvenir.

    votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • evolution_culotte2Catherine de Médicis montait à cheval en amazone. Quand elle devait monter sur soncheval, ses valets amenaient un petit escabeau afin qu'elle pût monter sur la selle.Mais pour qu'elle puisse tenir en selle, il y avait au bord de cette selle une bitte qu'elleemjambait du coté droit. Pour ce faire, elle était dans l'obligation de relever ses robeset dessous, assez haut, ce qui faisait découvrir aux valets, son anatomie intime. Alorspour punir ses valets qui se bousculaient pour l'escabeau, elle demanda à soncouturier de lui façonner une culotte qui cacherait sa partie intime? Celui-ci lui fabriquala chose en soie et dentelle.
    Du coup, toute la cour féminine se sentit obligée de porter cette fameuse culotte quideviendra un "Slip" puis un "String".


    votre commentaire

  • votre commentaire